14 février 2012

Qu’est-ce que la maison positive ?

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Qu’est-ce que la maison positive ?

La question peut paraître un peu directe. Pourtant, il s’agit bien d’un terme auquel il va falloir se faire. En effet, la maison positive s’annonce même comme la base de la prochaine RT 2020. Reste alors à bien maîtriser cette nouvelle définition de construction qui va, c’est une certitude, se développer dans les prochaines années.


Produire plus qu’elle ne consomme, principe de base de la maison positive

Son nom commence à circuler dans le secteur de la construction alors que chaque professionnel, mais également les particuliers, s’habituent à peine aux principes de la maison passive. Ainsi, le BEPOS, bâtiment à énergie positive, se fait doucement jour, même si les projets concernés par cette nouvelle façon de réfléchir l’habitat restent aujourd’hui encore très marginaux.

C’est pourtant l’un des objectifs de la prochaine réglementation thermique, déjà programmée pour 2020. Il est vrai que la réduction de la consommation pour tous les bâtiments est aujourd’hui prioritaire. En effet, les constructions utilisent 46 % de l’énergie, quand l’industrie n’en demande que 23 %.

Les solutions de la maison positive

Dans sa définition, la maison positive représente un bien qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Ses sources sont nombreuses, comprenant les énergies issues du photovoltaïque ou de l’éolien, mais également d’autres données comme la mise en place d’isolants performants afin de garantir l’inertie thermique du logement, la pose de doubles vitrages.

De même, elle implique des principes constructifs déjà utilisés pour la réalisation de maisons passives, à savoir la suppression des fenêtres situées au nord. Enfin, un autre élément joue un rôle essentiel : la VMC. En effet, celle-ci sert aussi à organiser la circulation de l’air.

Des freins bien présents

Reste que derrière cette idée presque idéale de la construction de demain, se posent aujourd’hui plusieurs questions qui pourraient bien freiner les ardeurs. La première est le peu de professionnels formés à ces nouvelles techniques. En effet, que ce soit les architectes ou les constructeurs, construire une maison à énergie positive (pour en savoir plus sur les BEPOS, consultez notre publication sur les bâtiments à énergie positive) revient à penser différemment le projet. Tout a en effet son importance, jusque dans l’optimisation de la superficie de l’habitat par rapport au nombre de personnes qui l’occupera.

L’autre point, certainement aussi celui qui explique le peu de constructions positives aujourd’hui mises en route : le coût de ces habitats. En effet, il s’établit à plus de 2 000 €/m². Enfin, qui dit maison positive ne veut pas dire maison environnementale, même si la logique demande à faire coïncider les deux.


Thèmes : Développement durable | Solutions techniques

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