8 juin 2011

Piscine publique naturelle : Chambord emboîte le pas à Combloux

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Piscine publique naturelle : Chambord emboîte le pas à Combloux

Si la pratique est courante en Autriche, elle émerge difficilement en France. Le premier biotope situé à Combloux et ouvert en 2002 vient juste d’être suivi par celui de Mont-Près-Chambord. Plus économique et écologique, la démarche s’inscrit dans une dynamique de développement durable bienvenue à l’heure où l’eau se raréfie.


D’un côté Combloux et le massif du Mont Blanc, de l’autre le Loir et Cher

A l’issue d’une période d’expérimentation de trois ans, un nouveau cycle engagé en 2006 permet désormais un accueil quotidien de 700 baigneurs. Très surveillé, à raison de deux fois par jour pour l’exploitant et deux fois par semaine par un laboratoire certifié, cette expérience longtemps unique en France, fait des émules avec le Mont Chambord qui a ouvert son biotope l’année dernière.

Combloux, bien que commune de montagne, devait pomper l’eau dans la nappe phréatique de la vallée pour alimenter ce bassin d’une surface de 4 000 m2 dont 1 500 m2 destinés à la baignade. Aujourd’hui, l’eau arrive par gravitation via le réseau public alimenté par le glacier de Miage dans le Massif du Mont Blanc.

Au Mont-Près-Chambord, l’or bleu pompé dans la nappe phréatique permet de satisfaire les besoins d’une surface aqueuse plus importante offrant un accueil quotidien de 900 personnes tout en répondant aux exigences de la DDASS et du Ministère de l’hygiène publique.

Dossier de presse Plan d’eau biotope Combloux

Faire coïncider choix environnementaux et budget

A investissement égal d’une piscine traditionnelle, les charges de fonctionnement d’une piscine naturelle sont moindres. Grâce à ce procédé de filtration et de recyclage, inutile de traiter l‘eau avec des produits chimiques et de pomper le liquide en continue pour le rejeter dans le réseau d’assainissement. Ce procédé consiste à utiliser végétaux aquatiques épurateurs et micro-organismes.

Autour du bassin, une zone de régénération composée de joncs, roseaux et nénuphars « digèrent » les matières organiques. Ce milieu équilibré permet d’éviter la pullulation d’insectes et de batraciens. Un ruisseau en cascade oxygène le plan d’eau.

C’est beau, limpide, sans odeur et sans danger. Viable économiquement et écologiquement ces piscines étang permettent de valoriser un territoire sans l’impacter de façon irréversible.

Johana Trossat


Thèmes : Aménagements urbains | Développement durable

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