31 août 2012

Les toitures ardoise : une solidité parfois entamée

Actualités Pathologie des bâtiments
Les toitures ardoise : une solidité parfois entamée

La couverture ardoise est reconnue pour sa solidité. Ce matériau se révèle comme étant l’un des plus performants, garantissant une protection de la toiture durant près d’un siècle. Reste qu’elle n’est pas non plus exempte de défauts qui peuvent diminuer sa résistance.


Des défauts de l’ardoise à connaître

La mise en place d’une toiture en ardoise est souvent la certitude d’une excellente durée de vie. En effet, celle-ci est reconnue pour pouvoir résister au-delà de 100 ans, bien plus que les tuiles. Elle est également appréciée pour être non poreuse et est notamment utilisée dans les zones froides pour sa grande résistance au gel. Cependant, comme toute surface, sa vérification fait partie des entretiens courants. Divers problèmes peuvent apparaître, abîmant la surface de l’ardoise.

Ces défauts ont souvent deux origines. La première est l’apparition de pyrite sur la surface. Celle-ci laisse des traces semblables à de la rouille lorsqu’elle est en contact avec l’humidité. La conséquence, à terme, peut être la perforation de l’ardoise.

Un autre phénomène touche également les couvertures en ardoise, celle du cloquage de la peinture. Celle-ci permet à la toiture de conserver son aspect neuf, tout en contribuant à prolonger sa durée de vie. Ce souci survient le plus souvent lorsque la peinture a été appliquée sur un support humide ou, à l’inverse trop chaud, ce qui est souvent le cas avec les façades orientées au sud.

L’entretien des toitures en ardoise

Ces dommages sur la toiture peuvent être limités en effectuant un contrôle régulier de celle-ci. Cela permet notamment de déceler l’apparition de pyrite, permettant ainsi d’agir immédiatement en changeant l’ardoise défectueuse. Il faut aussi veiller au bon état des crochets mis en place pour maintenir chaque plaque.

Pour les défauts de peinture, les précautions doivent être prises avant la pose en veillant à la bonne corrélation entre la température de la toiture et celle recommandée pour l’application du produit. Ce support doit aussi être sec. À défaut, mieux vaut alors reporter l’intervention.


Thèmes : Pathologie des bâtiments

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