25 janvier 2012

Les peintures, des décollements également sur supports neufs

Actualités Pathologie des bâtiments
Les peintures, des décollements également sur supports neufs

Les peintures intérieures n’échappent pas aux sinistres constatés dans les habitations. Commençant par une fissuration et pouvant aller jusqu’au décollement du support, la peinture entre notamment dans la catégorie des éléments de construction à surveiller, y compris dans le cas de constructions neuves.


L’humidité, première responsable du décollement des peintures

Les fissures sur la structure, les problèmes de fondations, les tassements de gros œuvre font partie des pathologies bien connues dans le secteur du bâtiment. Aussi importants soient-ils, ils ne sont cependant pas les seules causes de sinistres. En effet, l’aménagement intérieur comprend plusieurs sources de dommages. Il en est un qui apparaît même principalement dans les constructions neuves : le décollement de peinture.

Commençant par une simple fissuration, les sinistres des peintures peuvent progressivement prendre la forme d’écaillage puis de décollement, arrivé au stade ultime. Leur origine principale, concernant les revêtements neufs, provient d’un taux d’humidité trop important, dû généralement au non-respect des temps de séchage des prédalles.

D’autres motifs peuvent être responsables de ce phénomène. C’est le cas des huiles de décoffrage pouvant subsister sur les supports. La mauvaise ventilation des locaux, l’absence d’ouverture ou une humidité accrue, tel le séchage du linge, peuvent également accentuer ce phénomène d’écaillement.

Des points à vérifier avant la réalisation des peintures

Les pathologies touchant les peintures peuvent être limitées en effectuant de simples vérifications avant la mise en œuvre du revêtement. Première d’entre elles, le respect du DTU 59.1. Celui-ci préconise, en effet, l’observation de certaines conditions d’intervention, concernant la température et l’hygrométrie. Ce taux d’humidité reste donc au cœur de toutes les attentions pour la réalisation des peintures.

Un autre phénomène est à surveiller, celui du PH de la surface du béton. Ce dernier peut notamment être responsable de la dégradation des liants, réduisant les conditions d’adhésion. Pour limiter les risques, il est conseillé de procéder à un essai d’adhérence.

Si un défaut apparaît, la solution, avant d’appliquer le revêtement, est alors de procéder à un décapage complet des surfaces, une étape longue pour s’assurer de son efficacité.


Thèmes : Pathologie des bâtiments

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