11 juillet 2011

L’épisode des malfaçons de l’opéra de Lyon enfin clos

Actualités Pathologie des bâtiments
L’épisode des malfaçons de l’opéra de Lyon enfin clos

Le tribunal administratif de Lyon a finalement rendu son jugement concernant les malfaçons constatées sur les travaux de l’opéra de Lyon, en condamnant notamment une nouvelle fois la société d’architecture EDA et les entreprises réalisatrices des travaux.


Opéra de Lyon : la résolution d’un sinistre bâtiment en plusieurs actes

Les sinistres bâtiments ne touchent pas uniquement les maisons d’habitation. Pour preuve que les grandes structures n’y échappent pas, les derniers démêlés judiciaires concernant les travaux effectués pour l’opéra de Lyon. Celui-ci a en effet été le terrain de nombreux problèmes depuis sa rénovation confiée à l’une des sociétés de Jean Nouvel, entre 1986 et 1993. Ceux-ci ont même conduit à sa fermeture en urgence en février 2000, à la suite de multiples soucis techniques.

Les malfaçons de l’opéra de Lyon se sont révélées diverses, touchant les décors et l’accès aux équipements électriques de la scène, la verrière, les cuisines, pour ne citer que les principales. En 2008, le tribunal administratif de Lyon avait déjà condamné cinq entreprises étant intervenues sur l’opéra de Lyon, dont la société d’architecture Étude de design et d’architecture (EDA).

L’accès aux équipements électriques à l’origine des décisions judiciaires concernant l’opéra de Lyon

En juin 2011, ce sont cette fois les malfaçons portant sur les accès aux équipements électriques de la scène et sur la machinerie qui ont fait l’objet d’une nouvelle décision de justice, toujours de la part du tribunal administratif de la ville. Trois entreprises ont été mises en cause, comprenant une nouvelle fois la société d’architecture EDA. L’implication de chaque intervenant a ainsi été validée, à différents niveaux, dans ce sinistre bâtiment.

Cette dernière décision devrait ainsi clore le dossier délicat des malfaçons connues par l’opéra de Lyon lors de sa rénovation. Un schéma qui montre aussi, une nouvelle fois, la mise en cause fréquente de la responsabilité du maître d’œuvre en cas de problèmes rencontrés durant ou à l’issue des travaux.


Thèmes : Pathologie des bâtiments

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