30 mars 2012

Effondrement de balcon : une pathologie rare mais encore présente

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Effondrement de balcon : une pathologie rare mais encore présente

Les balcons sont sujets à de nombreux sinistres. Outre les défauts d’étanchéité, leur effondrement reste encore à l’ordre du jour, directement dû à un défaut de conception et de réalisation. Cette pathologie représente encore, aujourd’hui, 0,7 % des désordres enregistrés.


La chute de balcon, un sinistre encore rencontré

C’est trois étages plus bas que les propriétaires d’un appartement de la résidence Impératrice, à Biarritz, on retrouvé leur balcon. Le fait divers n’est ni lointain ni rare. En effet, cet événement s’est produit en 2010, dans une résidence déjà sujette à plusieurs effondrements de balcons les années précédentes. Comme pour les précédents cas, il n’y a heureusement eu aucun blessé, personne ne se trouvant sur les balcons ni même en dessous.

Impressionnant, ce type de sinistre n’est pourtant pas aussi rare qu’il pourrait y paraître, représentant plus de36 % des sinistres de balcons, à également avec les défauts de revêtements . La cause en est pourtant toujours la même : un défaut de conception et de réalisation. Plus précisément, ce sinistre, qui touche principalement les immeubles collectifs, met principalement en cause l’armature du balcon. Dans l’exemple précédent, c’est d’ailleurs l’absence d’armature transversale qui a été mise en avant.

Les réparations à opérer après effondrement

À confier à un professionnel spécialisé dans ce type de bâti, la reconstruction du balcon, y compris pour des logements collectifs, peut être entreprise. La particularité de ces travaux revient alors à un ferraillage correct et à couler une nouvelle dalle de balcon directement sur place et sur étais, sans s’appuyer sur la dalle inférieure dans le cas où celle-ci présenterait les mêmes défauts.

L’ancrage des aciers transversaux à la structure doit alors être réalisé avec la dalle plancher, à renforcer, le cas échéant, par la mise en place de cavaliers.

A noter que ces dommages, s’ils surviennent dans les dix ans suivant l’achèvement de la construction, sont pris en charge par l’assurance dommages ouvrage.


Thèmes : Pathologie des bâtiments

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PC de type (Pentium II, 300 Mhz, 600 Mhz recommandé), 64 Mo de Ram (128 Mo recommandé), Windows 98/NT/ME/2000/XP/Vista/Seven, 36 Mo d’espace disque disponible, lecteur CD-Rom 4x, affichage 65 536 couleurs minimum.

Mac

PowerMac 533 Mhz (733 Mhz recommandé), 256 Mo de RAM (512 Mo recommandé), Mac OS X 10.2, 36 Mo d’espace disque disponible, lecteur CD-Rom 12x, affichage 65 536 couleurs minimum.